Les franchises
les plus rentables

Quels sont les secteurs de la franchise les plus rentables ?

Tout projet de franchise réussi commence par une vision lucide de l’activité de l’enseigne pour laquelle vous souhaitez travailler, mais aussi du secteur que vous souhaitez intégrer. En effet, le succès des franchises peut grandement varier, en fonction des tendances actuelles, de la situation économique et bien d’autres facteurs. Avant de jeter votre dévolu sur un secteur en particulier, il sera donc essentiel de connaitre leur capacité à dégager des rémunérations élevées. Welcome Franchise vous permettent de vous pencher sur les secteurs de franchise les plus rentables en 2022.

Se lancer dans une franchise est un choix de vie important.
Cela demande un investissement plus ou moins important et choisir la franchise la plus rentable fait souvent partie des critères de sélection.

Ainsi, les futurs franchisés cherchent à obtenir un retour sur investissement rapide avec des profits maximisés. Mais comment être sûr de mettre son argent dans le bon panier ? Quelles sont les secteurs de la franchise les plus rentables ?

Au moment de choisir des enseignes pour s’engager dans son processus de sélection mutuelle, trois éléments sont à étudier en termes de rentabilité : celle inhérente au secteur d’activité, celle du concept de franchise avec une vision nationale et celle à développer localement par le chef d’entreprise franchisé.

À l’origine, il faut, naturellement, bien comprendre comment se définit la rentabilité d’une entreprise.

Chiffre d’affaires, charges fixes ou variables, excédent brut d’exploitation… Il faut bien comprendre, notamment pour les néophytes, le sens de ces termes pour comparer les secteurs en franchise.

Quelle que soit l’entreprise, la formule est simple, même si un brin lapidaire, pour évaluer sa « performance » : Rentabilité de l’entreprise = Chiffre d’affaires – (charges Fixes et Variables).

Généralement exprimé en hors taxe (généralement), le chiffre d’affaires représente l’ensemble des revenus générés au cours d’un exercice comptable, soit le montant des ventes de marchandises, de produits fabriqués, des prestations de services et des produits des activités annexes à des tiers (particuliers, professionnels). Il témoigne de l’activité normale et courant de l’entreprise, de sa dimension selon un modèle communément admis.

Les charges fixes (ou structurelles) représentent les frais réguliers à payer indépendamment du niveau d’activité de l’entreprise : l’amortissement de l’emprunt bancaire, le loyer du local, les salaires des collaborateurs, les honoraires aux différents prestataires (comme l’expert-comptable), l’assurance, etc.

Autres charges d’exploitation, les charges variables (ou opérationnelles) sont liées au fonctionnement de l’entreprise, donc à son volume d’activité : approvisionnements en marchandises, frais de transports sur ventes, commissionnements sur ventes…

Les charges, fixes et variables, servent, en particulier, à calculer le « point mort » ou « seuil de rentabilité », c’est-à-dire le seuil d’activité minimal à partir duquel l’entreprise commence à gagner de l’argent, ainsi qu’à déterminer les taux de marges.

Or, le principal indicateur de performance d’une entreprise reste l’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) – calculé à partir de plusieurs éléments : valeur ajoutée en gestion de trésorerie, salaires et charges sociales, impôts et taxes, etc. – :

  • Il indique le niveau de richesse dégagé par l’entreprise à partir du cycle d’exploitation ;
  • Il offre une visibilité sur la rentabilité économique de l’entreprise, avant tout prise en compte de la politique d’investissement et de financement, au moment du bilan annuel ;
  • Il reste une donnée étudiée par l’établissement bancaire lors d’une demande de financement à la création de l’entreprise ;
  • Il sert d’indicateur dans la méthode d’évaluation du prix de vente d’une entreprise lors de sa cession.

D’autres éléments sont également utiles pour définir la performance de l’entreprise, parmi lesquels :

  • Le chiffre d’affaires par salariés,
  • L’encours client,
  • La marge brute.

Bon à savoir

Dès les premiers contacts avec les établissements bancaires pour la demande de prêt professionnel et la préparation du business plan, le conseil d’un expert-comptable est fortement recommandé. Le regard extérieur neutre de ce tiers sachant permet d’apporter la contradiction sur son domaine de prédilection, en particulier face au franchiseur, sans pour autant être en compétition avec lui.

La valeur du concept est plus importante que la rentabilité globale d’un secteur d’activité.

Dans un secteur d’activité qui marche moins bien en franchise à un moment, certains concepts peuvent s’avérer porteurs. Cela a été le cas en 2010 avec l’enseigne Domino’s Pizza, qui a résisté pour devenir une des enseignes modèles de la franchise. Aujourd’hui, des réseaux de fast-food, tels que O’Tacos et Maki Maki, connaissent un développement exceptionnel.

Et inversement, dans un secteur d’activité particulièrement porteur, des concepts peuvent simplement bénéficier de l’effet d’aubaine, ou encore très bien fonctionné dans les grandes villes et moins bien à de petites et moyennes villes (ou réciproquement, d’ailleurs).

Certains éléments permettent d’estimer la qualité d’un concept, et donc de sa rentabilité, actuelle et future :

  • L’augmentation du chiffre d’affaires des franchisés à périmètre constant (ce ne doit pas être le nombre supplémentaire de nouveaux arrivants dans un réseau qui provoque la hausse) ;
  • Le chiffre moyen d’une unité par rapport à la moyenne constatée dans le secteur d’activité (2 à 3 fois supérieur, dans les meilleurs cas) ;
  • Le développement régulier du réseau sur le territoire national, ce qui profite à la notoriété de la marque (au regard, naturellement, des fermetures observées dans le Document d’Information Précontractuel) ;
  • Le nombre de multi-franchisés (plusieurs points de vente au sein de la même enseigne) et de pluri-franchisés (plusieurs points de vente au sein de différentes enseignes, si la pratique est autorisée par le franchiseur), ce qui montre l’intérêt des chefs d’entreprise pour un concept ;
  • La notoriété de la marque, la différenciation du savoir-faire sur le marché et le talent en matière d’assistance permanente du franchiseur ;
  • Les innovations régulières de l’enseigne – outils, services, type d’emplacement etc…, ce qui permet à l’enseigne de maintenir l’avantage sur la concurrence ;
  • La rentabilité effective du concept, d’après des comptes de résultats réels de franchisés, et non pas de comptes d’exploitation prévisionnels remis par le franchiseur, même s’ils sont sincères et raisonnables (cf. chapitre précédent). Mieux vaut étudier des points de vente ayant atteint leur rythme de croisière, c’est-à-dire au moins après clôture de leur troisième exercice.

Bon à savoir

Le futur franchisé demeure la force majeure de rentabilité de son entreprise, par son investissement personnel au sein de son établissement, par ses aptitudes (délégation des tâches, dépassement des doutes, anticipation de l’avenir) et par sa capacité à prendre des risques en tant que chef d’entreprise.

La rentabilité d’un secteur dépend de plusieurs facteurs, comme son avenir, son développement ou encore sa pérennité

Quels sont les secteurs de franchise les plus rentable?

Actuellement, la Fédération Belge de la Franchise (FBF) répertorie plus de 100 enseignes belges différentes, regroupant plus de 3500 franchisés. La franchise en Belgique est majoritairement présente dans les secteurs de la distribution. Parmi les domaines les plus florissants, on trouve :

Secteur alimentaire et restauration

La Belgique est un terrain favorable pour les restaurateurs et les magasins alimentaires spécialisés. Des chaînes de restauration rapide comme McDonald’s et Subway y prospèrent, tout comme des enseignes belges telles que Quick (75 restaurants), le chocolatier Pralibel, et Lunch Garden, leader des restaurants en libre-service.

Mode et prêt-à-porter

Le secteur de la mode a également une présence significative en Belgique. Des enseignes comme Bristol, aux marques haut de gamme comme GEOX, couvrent le marché. Des franchises nationales en expansion, comme Café Costume spécialisé dans le sur-mesure, sont également bien représentées.

Habitat et construction

Dans le domaine de l’habitat et de la construction, des enseignes françaises réputées comme Daniel Moquet, avec ses 145 sites, cherchent à étendre leur influence en Belgique. Les franchises belges telles que Brico City et Ixina offrent également de solides opportunités.

Automobile

Le secteur automobile en Belgique est riche en enseignes. Par exemple, Auto 5 et Midas, qui combine atelier et magasin libre-service, compte plus de 51 implantations. Pour ceux qui préfèrent les réseaux multinationaux, Q8, avec plus de 800 stations-service à travers le Benelux, est une option majeure.

Services aux particuliers

Bien que moins nombreux, les prestataires de services aux particuliers connaissent une croissance stable. Le secteur est soutenu par des franchises aux spécialités variées, qui se développent rapidement.

Services aux entreprises

Enfin, le secteur B2B offre également de nombreuses opportunités de franchise. Des enseignes fiables comme Action Coach, spécialisée dans le management, sont prêtes à accueillir de nouveaux franchisés.

Bon à savoir

Si le candidat à la franchise doit impérativement choisir un produit ou service qu’il aimerait vendre, il peut se confronter, dans la plupart des enseignes, à la réalité de l’activité durant un stage immersion au sein d’un point de vente du réseau.

Alors, soit il observe la clientèle et le back office de l’entreprise, soit il teste le métier à tous les postes (commerce, gestion, etc.).

Les franchises
de commerces alimentaire

Du primeur aux boulangeries en passant par la grande distribution, les franchises de commerces alimentaires ne cessent de progresser.

Secteur solide rarement impacté par les fluctuations du marché, il implique une concurrence assez rude entre les différentes enseignes. Cela est équilibré par son dynamisme et sa pleine croissance : des concepts innovants émergent constamment. Cela permet aux franchises de se positionner sur un marché de niche où elles ne manqueront pas de faire mouche.

Les franchises
maison et habitat

Les Belges aiment prendre soin de leur chez-soi, et cela se voit dans le succès conséquent des franchises maison et habitat. La période de confinement dont nous sommes sortis n’a fait que renforcer l’engouement que créaient déjà les enseignes maison et habitat. Décoration intérieure, bricolage et aménagement intérieur, la situation plus que favorable de ce secteur attire chaque année de nouveaux franchisés.

Les franchises
de restauration

Malgré la situation complexe qu’a traversée ce secteur en 2020, les franchises de restauration et restauration rapide ont su rebondir et ne sont jamais aussi bien portées ! En effet, de nouveaux modes de consommation se sont développés, et le secteur de la restauration a su s’y adapter :  vente à emporter, livraison et click & collect ont le vent en poupe. La restauration rapide en particulier, avec des concepts originaux, a vu émerger de nombreuses franchises au succès retentissant.

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